Le clan du Léviathan

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 L'histoire d'une vie

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Arlkoeur



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Feuille de personnage
Nom: Montélan
Prénom: Arlkoeur

MessageSujet: L'histoire d'une vie   Dim 3 Juil 2011 - 3:02

(Dans le récit qui va suivre, vous trouverez des informations sur Gilnéas, dont certaines ne sont pas évoquées directement dans le jeu, comme par exemple, quand le Roi Genn est il devenu un worgen. Bonne lecture)

Premiere partie
Une enfance a la ferme



__Arlkoeur Montélan est venu au monde durant la période de calme qui suivie la fin de la deuxième
grande guerre que le Royaume de l’est a connu. Les terres qui ont vu naitre cet enfant furent
celles des Contrefort de Hautebrand, où ses parents, originaires de Gilneas, y entretenaient une
grande ferme ainsi que des terres qu’ils cultivaient avec amour et du bétail. Le jeune Arlkoeur
passa la majeur partie de son enfance parmi les animaux qu’élevaient ses parents ainsi que dans
les immenses champs de blé, de maïs et de légumes, qu’il commença, arrivé à l’adolescence à
cultiver avec autant d’amour que le faisaient ses parents et les autres fermiers des alentours,
apprenant les joies de la vie à la campagne.

__Ses journées de dures labeurs à aider ses parents à la ferme et dans les champs finies et le soir
arrivant, souvent il rejoignait les jeunes des autres familles fermière qui avaient a quelque années
près le même âge que lui, a la taverne du petit hameau qu’était Austrivage, situé non loin des
fermes, au bord de la mer. A l’intérieur de celle-ci, loin du regard de leurs parents, ils se faisaient
acheter des bières par le plus âgé de la bande, et passaient une bonne partie de ces soirées à
discuter et à rire tout en jouant à des jeux de cartes.
La taverne ne restant pas ouverte tout la nuit, a part pour ceux qui y dormaient, il la quittait et allait
se poser avec ses amis sur le sable du rivage Occidental, accompagné de quelques bouteilles de vins
que certains avaient été voler dans la cave du Vieux Erwin Brandevin. Il était tellement vieux qu’il ne
voyait pas les bouteilles disparaitre. La, autour d’un feu qu’ils allumaient avec du bois flotté ramené
par la mer, ils s’amusaient, dansaient, jouaient, se racontaient des histoires, souvent qui faisaient peur.
Arlkoeur était bien le dernier du groupe à faire tout cela. il préférait regarder, car assez réservé, ce qui
lui valait souvent des plaisanteries.

__Il grandi donc jusqu’à l’âge de ses dix-huit ans dans cette atmosphère calme et chaleureuse, entouré
de son père et sa mère, étant fils unique, ainsi que de ses loyaux amis. Le groupe, jusque-là resta
très uni, mais en cette dix-huitième année de vie, il commença à se dissoudre. Car les rumeurs d’une
nouvelles guerre qui, disait-on, se serait déclarée dans le nord du Royaume les opposant a des morts
vivants, força le Roi Genn Grisetete à commencer la construction d’un immense rempart de plusieurs
mètres d’épaisseur, qu’autant de hauteur, qui allait protéger le royaume de Gilneas de toutes invasions
et l’isoler du reste du monde. Le commencement de cet immense chantier avait commencé à rameuter
les habitants des terres d’Arathi en le Royaume de Gilneas, en leur patrie.

__Peut a peut, les soirées devinrent de moins en moins amusante, et de plus en plus triste. Les nuits
agitées sur la plage, devinrent des nuits à regarder les lointaines étoiles allongé sur le sable fin au près
du feu, à discuter de l’avenir. Arlkoeur se retrouva au bout d’un an, seul, ses parents se refusant a se
décider de quitter leur maison ainsi que leurs terres. Ils avaient choisie d’attendre le moment où les
dernières pierres allaient être posées. Mais au bout d’environ un an, alors que celles-ci étaient encore
loin d’être de mettre fin à la construction des remparts, les soldats de Gilneas arpentèrent la région
d’Arathi pour rameuter la population vers Gilneas car les troupes morts vivants créés par la peste du
fléau étaient en route. Arlkoeur et sa famille furent d’en l’obligation de quitter leur ferme, emportant
avec eux tout ce qu’ils pouvaient en bagage et en bétail.
Pour retenir l’armée infatigable, le temps queles remparts soient terminé d’être érigées, le Roi avait
demandé au mage Arugal d’invoqué de puissantes et féroces bêtes, venu d’une autre dimension, qu’il
plia a sa volonté ; les Worgens, ils c’étaient révélés être de puissant alliés contre le menace venu du
nord. la menace repoussée, leur nombre avait continué d’augmenté et avaient réussi a échapper au
contrôle du mage pour se retourner contre Gilneas, qui ayant enfin fini son Mur, ferma ses portes pour
se protéger de ses nouveaux ennemis, et ainsi se couper définitivement du reste du monde. Le mage
Arugal tomba lui dans la folie, et partie dans la forêt des pins argentés avec les Worgens, se réfugient
dans un sombre donjon.


(N'hésitez pas a laisser des commentaires)

Deuxieme partie
Dans l'ombre des murs



__En Gilneas, sa patrie, Arlkoeur se retrouve enfermé alors qu’il arrivait sur ses vingt ans. Il y
retrouva quelques un de ses amis, les autres, d’après les dires de ceux-ci, étaient apparemment
partis avec leur famille par bateau pour les autres royaumes des Hommes au Sud, ne voulant pas
être enfermé, se risquant sur la grande Mer. Les parents d’Arlkoeur n’avaient pas réussi à obtenir
de terre à cultiver au près du Roi, en l’échange de celles qu’ils avaient perdu. Ils ne reçurent que
quelques têtes de bétail, le droit de construire une ferme ainsi que deux ares de terres pour cultiver
des légumes et quelques céréales, car le Royaume de Gilneas n’était pas immense, et les zones
de culture assez restreintes du faite de la géographie des lieux. Arlkoeur avait continué d’aider ses
parents dans cette nouvelle petite ferme, mais le soir. Il avait dû trouver un métier pour la journée,
car la ferme ne permettait pas, comme avant, de subvenir au besoin de la famille. Entre la pèche,
l’élevage de crustacés en cassier au port de Quillport ainsi qu’un atelier de menuiserie, il jonglait
et découvrait autre chose que les métiers de la ferme et lui permit de faire de nouvelles rencontres.
Sa nouvelle vie derrière l’ombre des remparts avait commencé ainsi, et l’ancienne bande, bien qu’à
moitié réunie, avait recommencé à se retrouver la nuit tombée sur les pontons de Quilleport, à
déguster du vin et à parler du passé et d’un nouvelle avenir en Gilnéas.

__Les remparts faisaient bien leur office, le fléau ne vint pas déranger Gilneas.

__La première année après la fermeture des portes, il avait commencé à y avoir quelques disparitions
qui restèrent inexpliquées. L’année suivante, les disparitions s’accentuaient, et certains villageois
affirmaient avoir vu des worgens se déplacer dans les forêts la nuit venu, et roder près des fermes
et habitations éloignées du centre. Certains on commencés à penser que des soldats qui avaient
été mordu en retenant les Worgens pendant la fermeture des portes, avaient reçu la malédiction.
Des battus furent alors mises en place la nuit et Arlkoeur ainsi que son père, comme beaucoup
d’autres villageois en furent, enrôlés par l’armée du Roi, qui lui aussi se joignit à celle-ci. Bien qu’ils
auraient aimé être côte à côte, ils ne le furent pas. Et au matin du lendemain, quand Arlkoeur
rentra chez lui, il comprit vite en voyant sa mère en pleur dans la cuisine, alors qu’elle avait préparé
le déjeuner pour eux, que son père avait eu beaucoup moins de chance que lui n’en avait eu. Leur
groupe avait été pris en chasse ; bien que les worgens aient été tué, ils avaient emporté avec
eux deux hommes, deux pères de famille. Sans compter les nombreuse autres pertes dans les autres
groupes de battu.
Arlkoeur du enterrer sont père bien plutôt qu’il ne l’était prévu, a la colline du repos d’Aderic a l’ouest
du quartier de la cour de Grisetete. Il dut à la suite de cela arrêter de travailler le bois ainsi que la
pêche, pour reprendre les rênes de la ferme. Pour remplacer l’absence de son père, ainsi que celle
de sa mère a la ferme il dû travailler dur. Il était maintenant devenu l’homme de la maison. Depuis
la mort de son époux, la mere d’Arlkoeur semblait avec perdu presque toute vie et était tombée dans
un mystérieux silence. Certains dirent que s’il ne lui avait pas resté son fils, elle se serait surement
laisser mourir. Avec l’aide de son fils, le mercredi et le samedi, elle allait vendre les fruits de leur dur
labeur : des pains qu’elle faisait, des légumes, des volailles, des lapins… .

__Liara Brilant, elle était une amie d’enfance d’Arlkoeur. Il en avait d’ailleur été amoureux, et ne
manquait pas d’attention a son encontre pour lui montrer, mais il n’a jamais été capable de lui dire,
car bien trop timide. Quand il l’a retrouvé en Gilneas, elle était en attente d’un enfant ; pendant
l’année où lui et sa famille étaient restés au contrefort de Hautebrand, Liara elle en Gilnéas avait
fait la rencontre d’un jeune homme dont elle était tombé amoureuse. Arlkoeur fut bien déçu en
l’apprenant, mais en même temps il ne pouvait s’en prendre qu’à lui-même. Cela ne l’avait pas
empêché d’être heureux pour elle.
Liara se retrouva malheureusement veuve et sa fille, s’en père, car comme le père de Arlkoeur, son
mari mourut lors de la battu. La troisième année elle vint habiter chez Arlkoeur, qui la prit sous son
aile, ne pouvant la laisser seule avec sa fille avec les monstres qui rodaient la nuit dans le pays, ces
parents n’étant plus là, partis pour les royaumes du sud, elle voulant rester en Gilneas. Ce ne fut pas
là un acte intéressé comme certains pourrait le croire ; il avait eu ses chances, il ne les a pas prise
et il assumait. Il tenait juste encore beaucoup à elle, comme elle a lui. La vie dans la ferme en fut
que plus gai et la mère d’Arlkoeur semblait apprécier sa compagnie.




Troisième partie
Et le calme revint: une nouvelle famille



_Avec les battus, les disparitions avaient commencés à diminuer grandement, mais pas au point que
les gens arrêtes de s’enfermer a doubles tours lorsque la nuit arrivait. Il avait fallu attendre quatre
longues années après la fermeture des portes pour que le calme s’installe définitivement en le pays
de Gilneas. Arlkoeur lui avait commencé à se remettre petit à petit de la mort de son père cinq ans
après, soutenu par sa mère ainsi que son amie, et apprenait à son tour sans le vouloir à en être un
pour Marlene, la petite fille de Liara, bien qu’il ne le désirait être rien d’autre qu’un ami pour elle. Marlene
du haut de ses cinq ans aidait sa mère et Arlkoeur a la ferme. Tout comme ses parents l’avaient fait
avec lui, Arlkoeur apprenait tout ce qu’il savait à la petite. Elle aimait passer du temps dans l’enclos
des lapins, et Arlkoeur lui aimait aussi y passer du temps, avec elle, à la surveiller, le forçant à faire
des poses qu’il ne ferait pas si elle n’avait pas été là. Elle lui redonnait le sourire que la mort lui avait
volé.
Quelques heures avant que le soir ne tombe, Arlkoeur, quand il en avait le temps, où le prenait, arpentait
tranquillement le pays, parfois avec la petite qui désirait le suivre, pour finalement arriver à la haute
falaise parsemée de moutons qui surplombe la mer, au sud du majestueux phare. Là, il s’asseyait au
bord de la falaise et admirait le coucher du soleil, le ciel qui passait du rose à l’orange et au jaune qui
venait se noyer à l’horizon dans la mer. Là il apprenait aussi à la petite Marlene à faire de petits bateaux
avec les moyens du bord et les coques des grosses noix du noyer qui avait poussé à cette endroit, mais
chuta avec l’érosion de la falaise dans l’eau.

_La petite Marlene avait fini par rêver de voyager à force de faire ces petits bateaux de plus en plus
perfectionnés, et elle a aussi transmis se rêve a Arlkoeur a force de l’écouter parler de ce qu’elle pourrait
découvrir comme nouvelles choses ; des lieux magnifiques où il ferait bon vivre. Ayant travaillé le bois,
il finit par commencer la conception d’un petit voilier dans la grange de la ferme malgré qu’il savait bien
qu’il ne serait pas fini avant longtemps. C’était devenu sa nouvelle passion et son nouveau rêve, pouvoir
emmener sa mère, Liara et sa fille loin de se pays maudit.

_Pendant dix années, il vécut ainsi, avec cette nouvelle famille qui lui donna la force de continuer à vivre
dans ce monde ravagé. La petite Marlene grandi sous les yeux de sa mère qui l’avait bien éduqué avec
l’aide d’Arlkoeur et de sa mère a lui. Elle devint une belle jeune fille de seize ans à la longue chevelure
blonde, qui c’était trouvé un don pour la couture à force d’essayer de coudre une belle voile pour le voilier
et un autre qu’elle n’avait pas cherché à avoir, celui de charmer les jeunes hommes de la ville de Gilneas,
mais elle pouvait compter sur Arlkoeur pour les tenir a distance. La mère d’Arlkoeur semblait avoir repris
gout à la vie, bien qu’elle ne parlait toujours pas, un léger sourire recouvrait souvent son visage. Il était
le fait de voir son fils heureux avec son amie Liara et sa fille. Certains disaient que les longues heures
qu’elle passait sur la tombe de son mari, étaient les seuls moments où elle parlait, non à haute voix mais
dans sa tête, s’adressant à son mari pour surement lui raconter ses journées, et surement ce que devenait
son fils.




Dernière édition par Arlkoeur le Ven 26 Aoû 2011 - 5:44, édité 3 fois
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Arlkoeur



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MessageSujet: Re: L'histoire d'une vie   Lun 4 Juil 2011 - 23:25

Quatrième partie
La paix n’existe que dans les rêves des hommes: la vague noir



_Ce soir-là, la nuit n’était pas noir, la Lune était pleine et baignait le pays de Gilneas tout entier de sa
lumière blanche comme s’il faisait jours. Mais aucune personne de la famille n’était debout pour voir ce
beau ciel. Tout le monde dormait paisiblement, chacun arpentant ses rêves d’évasions. Mais le réveil
avait eu lieu bien plutôt que prévu cette nuit-là. Des gardes étaient venus frapper violemment à la porte
de la maison réveillant tout le monde en sursaut. Tout le monde devait évacuer la maison et se rendre
en ville, s’en rien emporter, ils n’en avaient pas le temps. Les gardes informèrent sur le chemin à Arlkoeur
qu’un regroupement de Worgens avait été aperçu dans la forêt noire. Le plus rapidement possible, les
gardes et la famille avaient rejoint la ville.

_Mais arrivé là-bas, les bêtes féroces étaient déjà passées à l’assaut de la ville ; c’était le chaos. Les
gardes combattaient vaillamment pendant que les villageois fuyaient aussi vite que possible. Les ordres
avaient été de se replier vers les quartiers sud. Main dans la main, Arlkoeur et sa famille avaient essayé
de se frayer un chemin à travers la foule en panique dans les ruelles qui était attaquée par les worgens
enragés et assoiffés de sang malgré les gardes qui les escortaient, ceux-ci n’étaient pas assez nombreux.
Les citoyens tombèrent les uns après les autres sous les griffes tranchante comme des rasoirs des monstres,
chacun luttant pour sa propre vie, ignorant les ceux qui trébuchaient et tombaient au sol dans les
bousculades. Alors qu’ils étaient au niveau du pont, un Worgen avait sauté d’un toit, atterrissant sur foule
et y creusant un trou tel un météore, envoyant plus d’un citoyen a la baille. Le Worgen avait atterri sur
Arlkoeur qui tomba violemment dos au sol, se protégeant de la gueule de la bête noir de son bras. Il le lui
avait bien lacéré de ses dents tranchantes, mais des gardes étaient arrivés à temps, le chassant au bord
du pont de leur longue lance, le faisant tomber à l’eau. Se relevant vite de son autre bras pour ne pas
rester au sol et se faire piétiner, il était vite reparti dans la marée citoyenne à la recherche de sa mère,
Liara et Marlene dont il avait dû lâcher la main pour ne pas les garder près de lui et mettre ne péril leur
vie.
Les bêtes gagnaient de plus en plus de terrain. Les plus courageux des citoyens comme Arlkoeur, malgré
son bras gauche invalide et replié contre son torse, avaient ramassé les armes des gardes mort sur le sol
et défendaient le défilé chaotique comme ils le pouvaient en maintenant les worgens à distance du bout
de leur lance tout en avançant.

_Arlkoeur, arrivant aux barricades du pont sud où se trouvaient le Roi Genn et le seigneur Crowley, avait
aperçu le visage de Marlene sur le bord du chemin près d’une barricade. La mère d’Arlkoeur Liara et
Marlene c’étaient extirpées de la foule avec l’espoir de le voir arrivé saint et sauf, ce qui c’était passé.
Les ayant vu tous les trois, il n’avait eu qu’une envie, rattraper la main de Marlene et ramener sa famille
dans la foule qui partait en direction des terres du sud en Gilneas, derrière les montagnes protectrices.
Mais il n’avait pas eu l’occasion de les approcher, car le Roi, comme à d’autres hommes, lui avait demandé
de le rejoindre en le désignant du doigt, car il montait une petite armée pour retenir les Worgens qui
s’étaient regroupés devant la cathédrale. Surement la lance qu’il portait a ses cotés avait mal informé
le Roi sur ses intentions. Il ne voulait avec celle-ci que protéger sa famille et lui-même. Mais le Roi qui
l’avait vu s’arrêter et sortir de la foule, son arme à la main, avait dû penser qu’il se portait volontaire pour
défendre son pays.
Regardant tour à tour sa famille et le Roi, il avait dû prendre une décision ; déserter avec sa famille et
risquer d’être exécuter plus tard pour désertion, où prendre le risque de mourir en défendant sa famille et
le reste de son pays en partant pour la cathédrale. A contre cœur il était parti en direction du Roi, pensant
que c’était la meilleur façon de défendre sa famille, plus tôt que de partir avec eux et mourir quand même
bêtement exécuté. Marlene comme sa mère qui avaient déjà les larmes au bord des yeux du faite de la
peur, n’avaient pu se retenir en voyant Arlkoeur s’éloigner, elles avaient fondu en larme. Seule la mère
d’Arlkoeur avait gardé son calme en regardant son fils s’éloigner, elle avait semblé avoir compris les choix
qui s’étaient imposés à son fils . Elle avait semblé savoir que, même si son fils n’était pas un dur à cuir, un
combattant, qu’il reviendrait en vie. Attrapant la main de Liara et Marlene qui toute deux avaient été abattu
par la tristesse, elle les avait emmené dans la foule.
Arlkoeur tout en écoutant les ordres du Roi, n’avait alors pu que regarder sa famille s’en aller sur le pont, les
larmes au bord des yeux.

_Les citoyens regroupés par le Roi devaient, à l’aide de bombe se frayer un chemin jusqu’à la cathédrale,
où ils étaient censés y trouver des canons que des hommes avaient déjà été en train d’utiliser pour stopper
le plus de bêtes possible.
Les bombes avaient été très efficaces face au Worgens, car ils attaquaient en groupe, mais ils avaient tout
de même subit des pertes avant d’être enfin arrivés aux marches. Arlkoeur avait fait de son mieux, mais il
n’avait eu qu’un bras de libre, l’autre, bien que recouvert avec un vêtement déchiré en lambeaux faisant
office de bandages, perdait encore du sang, ce qui l’avait de plus en plus l’affaiblissait.
Les canons tonnerres autant qu’ils l’avaient pu, jusqu’à ce que les Worgens soit trop nombreux. Tous s’étaient
réfugiés à l’intérieur de la cathédrale où ils avaient le plus de chance de continuer le combat tout en gardant
un avantage, contrôlant le flux par les portes. Arlkoeur n’en pouvait plus, il n’avait pu que regarder ses
camarades se démener pour survivre, lui essayant de se maintenir debout à l’aide de sa lance.
C’est alors que, attirant l’attention de tout le monde, les vitraux au niveau de l’hôtel derrière eux avaient volé
en éclats, détruit par des Worgens qui étaient arrivés des toits. Une fois ceux-ci tombés sur le sol, ils avaient
dégagé la vue et laissèrent les rayons de lumières de la pleine Lune illuminer l’intérieur de la cathédrale tout
entière. Le regard d’Arlkoeur avaient croisé celui de la Lune, et il n’avait pu en décrocher son regard, bien que
les meurtriers enragés s’étaient de plus en plus rapprochés de lui. Il avait senti quelque chose changé en lui
à la vue de l’astre blanc, mais il avait vite perdu le contrôle de son corps et de son esprit, ne pouvant
comprendre ce qui se passait à ce moment-là. Il était en train de se transformer en ce qu’il avait combattu
avec acharnement, comme d’autre à ce moment-là qui avaient eux aussi été mordu plus tôt dans la nuit. La
bête prenait le contrôle de leur corps, ils n’avaient rien pu faire contre cela, leur part d’humanité avait été
enfoui, endormit au plus profond d’eux.
Ils faisaient maintenant partis des ennemis, et avec les autres Worgens, ils avaient tué tous les hommes saints
présents dans la cathédrale pour s’en nourrir bien qu’ils avaient été humain avant, s’en ressentiment telle des
bêtes sauvages qu’ils étaient devenu. Ils c’étaient ensuite dirigés vers le sud, par-delà le pont et les barricades,
à la poursuite des citoyens. Ce fut un massacre car ils étaient en surnombre, peut de citoyens en avaient
réchappé, se cachant derrière les hautes portes de Havre du soir après leur fermeture.

_Les jours avaient passé, et Arlkoeur, la bête qu’il était devenu avait été capturé tout comme d’autre et
enfermé pour des expériences visant à les guérir. Les alchimistes de Gilneas avaient réussi à créer un remède,
permettant aux Worgens de se contrôler et qui agissait plus ou moins rapidement selon le spécimen. Avant
que Arlkoeur n’y passe, plus d’un avaient été abattu avant que la bonne formule ne soit mise au point, et même
après l’avoir trouvé, plus d’un mourus car le remède n’avait pas marché sur eux. Son tour arrivant ont lui avait
fait ingurgité la mixture. Mais elle avait mis trop de temps à agir et il s’était libéré de ses chaines. Dans une
colère et un enragemant digne des bêtes des plus féroces de la légion ardente, il avait massacré les gardes
qui avaient essayé de l’abattre. Même les coups de fusil ne l’avaient arrêté. Il s’était enfui vers l’intérieur du
pays, échappant aux nombreux gardes qui avaient été appelé pour l’arrêter.



Dernière édition par Arlkoeur le Sam 27 Aoû 2011 - 16:23, édité 5 fois
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MessageSujet: Re: L'histoire d'une vie   Mer 6 Juil 2011 - 16:39

HRP: Texte agréable. Par contre, j'ai une nette préférence pour le premier morceau que je trouve plus travaillé et je me demande si tu n'aurais pas pu mettre un paragraphe de plus dans le second morceau. Après, ça donne vraiment un éclairage sur Arlkoeur intéressant donc ...à quand la suite?

_________________
Delewiel, chelfe des léviathans et protégée d'Elune.
Les reflets émeraudes la berçait...dans un songe éternel.
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Arlkoeur



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MessageSujet: Re: L'histoire d'une vie   Mer 6 Juil 2011 - 17:13

Merci pour ton commentaire !
Je vais voir ce que je peux faire pour la deuxième partie. Il me faudrait rajouter des choses ou que je m'attarde plus sur certain événement, certains passage ; que je développe un peu plus ?


Dernière édition par Arlkoeur le Mer 24 Aoû 2011 - 4:31, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: L'histoire d'une vie   Ven 26 Aoû 2011 - 5:52

Partie 4 en ligne plus haut
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MessageSujet: Re: L'histoire d'une vie   

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